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FEFFS 2018 Jour 9 : Un dernier acte sous le signe de la diversité

Les meilleures choses ont une fin et la 11ème édition du FEFFS s'est achevée sur une programme particulièrement éclectique. L'occasion de se retrouver une dernière fois devant de la japanimation avec Mirai, une revisite du mythe de la comtesse Bathory avec Les Lèvres Rouges, ou encore de l'humour absurde avec An Evening with Beverly Luff Linn. On finit avec un petit point sur le palmarès et la victoire de Cutterhead dans le cœur du jury et du public.
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FEFFS 2018 Jour 8 : Tuer n’est pas jouer

Alors que le FEFFS 2018 s'approche tout doucement de la fin, le grand Tsukamoto vient exposer son cinéma rageur en revisitant le chanbara dans Killing. Un jeune étudiant cherche à se débarrasser d'un corps dans A Young Man with High Potential et Sam Elliott incarne un héros ayant tuer à la fois Hitler et le Bigfoot.
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FEFFS Jour 7 : De l’immobilité au stop motion en construisant une maison

Pour cette septième soirée du FEFFS, c'est dans trois compétitions différentes qu'on a jeté un oeil. Les crossovers nous proposent l'exigeant Xiao Mei, film puzzle où les plans fixes et regard caméra sont légions. Chuck Steel : Night of the Trampires offre un mélange de policier hard-boiled et d'horreur en stop-motion en compétition animation. Évidemment la star de la soirée est The House that Jack Built, le nouveau film de Lars Von Trier qui fait du Lars Von Trier.
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FEFFS 2018 Jour 6 : Psychologie, Sadomasochisme et Cochonnades

Une sixième journée assez chargée pour le FEFFS 2018. En compétition crossovers, on retrouve la comédie iranienne Pig et son assassin de cinéastes, tandis que Isabelle Ekloff nous emmène dans des vacances éprouvantes avec Holiday. En compétition, Nicolas Pesce rend hommage au cinéma européen des 60s-70s avec Piercing. Pour finir, le studio Bobbypills nous présente en avant-première leur nouveau bébé déviant, Crisis Jung, en séance de minuit.
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FEFFS 2018 Jour 5 : Cannibales, football et tête de forage

Alors qu'on arrive à la moitié de l'édition 2018 du FEFFS, le genre catastrophe s'invite dans la compétition avec le claustrophobique Cutterhead. Complètent l'affiche, deux œuvres en langue portugaise, la satire sociale Cannibal Club et l'OFNI Diamantino mettant en scène un footballeur pris dans un complot visant à la montée du nationalisme.
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FEFFS 2018 Jour 4 : Le cinéma d’auteur colonise la compétition

Pour ce 4ème jour de festival, nous faisons un petit tour du côté de la compétition internationale qui se consacre ce lundi aux films d'auteurs. On y retrouve un film froid et noir comme les Grecs en ont le secret avec Love Me Not, une relecture minimaliste du mythe des sirènes avec The Rusalka et un polar métaphysique au monstre phallique avec Meurs, Monstre,Meurs.
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FEFFS 2018 Jour 3 : Des propositions de cinéma toujours plus originales

Pour cette troisième journée du FEFFS, le maître mot est originalité. On y retrouve le nouveau trip halluciné de Gaspar Noé, Climax mais également un film mêlant rotoscopie et documentaire en prises de vues réelles. Luz nous renvoie en arrière avec son utilisation du 16mm tandis que Panos Cosmatos et Nicolas Cage nous emmènent dans une série B fantasmagorique complètement barrée.
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FEFFS 2018 Jour 2 : Les jeunes femmes face au(x) mal(es)

Pour la deuxième journée, le FEFFS s'inscrit parfaitement dans la thématique de la femme dans le cinéma de genre, en proposant trois films mettant en scène la figure féminine face au mal. Mais ne nous délivrez pas du mal nous montre une plongée radicale dans la vie de deux adolescentes consacrée aux péchés. Kim Ki-duk ouvre la compétition avec Human, Space, Time and Human, un jeu de massacre exaspérant où la figure maternelle se retrouve malmenée dans le chaos le plus complet, tandis que Profile développe le concept de Screenlife en racontant l'histoire vraie d'une journaliste aux prises avec un recruteur de l'État Islamique.