J’ai grandi avec Luke Skywalker, Korben Dallas et la bande de Friends. Rêvé de devenir un gangster comme dans les films de Scorsese. Me suis prise pour une cinéphile après avoir vu Pulp Fiction et découvert mon amour pour le cinéma avec les films des frères Coen. J’aime la poésie de Sofia Coppola et l’imaginaire de Wes Anderson. Je préfère presque toujours les méchants. Et mes films préférés sont entre autres : Bronson, Un Tramway nommé Désir, Donnie Darko, The Dark Knight, Thelma & Louise, Somewhere, Mad Max : Fury Road, The Voices, Snatch et la plupart des Coen.
J’ai découvert les séries avec Supernatural pour ensuite me tourner vers The Walking Dead, Misfits et continuer avec The Office, Hannibal, True Detective pour ne jamais m’arrêter, à tel point que je ne peux plus me passer de ma dose quotidienne. Néanmoins, j’ai la fâcheuse tendance à dire que les premières saisons sont les meilleures.
Je n’ai pas de préférence entre le cinéma et les séries, tout comme je n’en ai pas concernant les genres, les seuls films/séries qui ne me plaisent pas sont ceux qui me laissent indifférente.
Un Tarantino à l'anglaise avec des personnages loufoques incarnés par un casting en or, 7 Psychopathes s'annonçait comme une comédie noire jubilatoire mais déçoit beaucoup par sa maladresse.
Après un premier épisode intriguant, Quarry continue de nous plonger dans cette Amérique violente d’après-guerre peuplée de personnages torturés. Enchainant des épisodes haletants dont la tension ne cesse de grimper jusqu’au final explosif, Cinemax nous propose une série du même niveau que celles de sa grande soeur HBO.
Mais qui est donc Lenny Belardo, jeune Pape de quarante ans, aux multiples contradictions, qui tyrannise les cardinaux et ne tolère rien d’autre qu’un coca cherry au petit-déjeuner ?
Réflexion sur le pouvoir et la solitude d’un Paolo Sorrentino en grande forme.
Après Banshee, Cinemax revient avec une des séries les plus prometteuses de la rentrée, un drame sombre et intense contant le retour difficile d’un homme brisé par la guerre du Vietnam dans une société américaine qui ne veut plus de lui.
La série horrifique revient avec une saison au casting toujours plus alléchant et un sinistre hôtel, nous promettant horreur, sexe, freaks et toujours plus de sang. Sur le papier c’est prometteur, mais cela suffit-il à nous faire frissonner ?
Mettant en scène des employés de bureaux à la fois hilarants et incroyablement touchants, The Office dépeint notre quotidien et nous donne à voir toute sa beauté et sa drôlerie.