Diplômé en Lettres, puis en Cinéma, je n'avais qu'une gageure. Celle de braver tous les pans de l'histoire du cinéma, du chef-d’œuvre intimiste au navet international, pour écrire et partager mes points de vue sur ce septième art qui, comme nul autre, nous ouvre au monde et à des expériences sensorielles inédites. Je vous engage dès lors à ne pas être d'accord avec moi. Réagissez, débattez et donnez ainsi sens à ce cinéma que l'on chérit tant !
En transposant le conte des mille et une nuits dans le Portugal d'aujourd'hui, Miguel Gomes réalise une allégorie politique sous la forme d'un triptyque....
Dans l’un des pays de l'Union Européenne les moins ouverts sur la question homosexuelle, la réalisatrice a l’intelligence d’éviter la charge sociale et le film donneur de leçons. La ligne de conduite de la cinéaste fait de Summer un subtil et non moins nécessaire manifeste pour la tolérance.
Plastiquement très élégant, Que viva Eisenstein ! parvient à satisfaire le sens visuel. Mais ce film ne manquerait-il pas d'une pincée de piment ? Découvrez ce qu'en pense CinéSéries-Mag.fr
Dans toute son œuvre le cinéaste coréen Hong Sang-soo aime jouer avec la narration. Pour cette fois, il met sur pied un récit touchant tissé de jeux narratifs et de légèreté de ton, qui font de Hill of Freedom une petite pépite de cinéma.
C'est par le langage, ces quelques mots prononcés en yiddish, que Tsili accorde la confiance à cet homme et lui ouvre la porte de son cocon. Et c'est par cette absence de parole, qu'il remplace par des bruits incessants d'obus, qu'Amos Gitaï rend compte du caractère inénarrable de la situation, et de l'atmosphère oppressante qui englobe les personnages.