Mikael: Journaliste culture, et écrivain frustré (comme presque tous les journalistes). Passionné de cinéma depuis mon enfance, et de grand cinéma depuis mes 15 ans environ, l’âge où j’ai vu Lost Highway pour la première fois. Je n’ai pas de genre préféré, je suis plutôt ouvert à tous les cinémas, en revanche je suis anti-nouvelle vague, et le resterai jusqu’à ma mort. Il paraît que je peux faire preuve de mauvaise foi, mais j’en doute.
Pour tester au mieux la capacité de ces véritables bijoux technologiques, EuropaCorp a pré-sélectionné trois films, parmi les plus grands succès du 7ème art.
Finalement, plus qu'un film sur le racisme, Dear White People est un film sur la quête de son identité propre, au sein d'une société qui à tendance à gommer les individualités.
Sans atteindre l'intensité dramatique d'un La Chute du Faucon Noir ou l'onirisme cauchemardesque d'Apocalypse Now, cette plongée en terre Irakienne réserve quelques beaux moments de tension au milieu du désert.
Car It Follows, contrairement à beaucoup de ses rivaux, parvient véritablement à créer une sensation de malaise en se basant uniquement sur son univers à la fois onirique et réaliste, et déclenchant la terreur sans forcer ses effets.
Metteur en scène est un métier qui ne s'improvise pas, et des scories apparaissent bien trop souvent dans les copies de ces curieux qui ont voulu s'essayer au rôle de calife à la place du calife.
Objectivement, il faut bien reconnaître que Johnny Depp cabotine à fond mais, dans les rares scènes où il n'en fait pas des caisses, parvient à rendre son personnage sympathique, et à déclencher quelques fous rires.