Les nouvelles séries comédies américaines à suivre

L’année 2016 est DÉJÀ bientôt à moitié consumée. Les Upfronts ont eu lieu comme chaque année en mai, l’occasion d’entre-apercevoir les programmes des networks de la future rentrée (ABC, NBS, CBS, Fox, the CW). Il nous fallait absolument nous arrêter sur les crues sitcoms et comédies américaines de la saison déjà passée. Depuis la rentrée 2015-2016, pas moins de 23 séries dites comiques ont été diffusés sur câbles et grandes chaînes. La rédaction a fait le tri et vous conseille LES 3 à ABSOLUMENT ne pas manquer !!!

1) Life in Pieces

CBS – 22 épisodes x 22 minutes

Life in Pieces n’a rien à voir avec Modern Family qui n’a jamais eu autant de potentiel que cette dernière création de Justin Adler et Aaron Kaplan, déjà renouvelée pour une deuxième saison. Malheureusement, il faudra attendre octobre prochain. Rien à voir donc si ce n’est peut-être le réalisateur Jason Winer qui a été nommé aux Emmy pour le pilote de la série mockumentaire. On peut être au plus près des personnages sans forcément passer par l’illusion d’être « inside ». Nous assistons aux moments cruciaux de cette famille aussi (si ce n’est plus) simplement que de notre propre famille. Accouchement sans tabou, anniversaire, funérailles, visite université, première soirée avec notre fraîc(he) dulciné(e)… L’humour, légèrement noir, ne dépasse jamais les limites du politiquement incorrect, contrairement à Arrested Development. Par ailleurs, on y retrouve le scénariste Brad Copeland. D’autres références? Kirker Butler a écrit pour Family Guy, The Cleveland Show ou Galavant. Tandis que Rolin Jones pour Weeds,  The United States of TaraFriday Night Lights et Broadwalk Empire et Alec Sulkin pour Seth MacFarlane C’est indéniable, il y a du potentiel scénaristique. A la mise en scène, rajoutons les noms d’Helen Hunt, Phil Traill (Cougartown, The Middle, The Last Man on Earth), Ken Whittingham (Park & Rec, Community, The Office, Scrubs, Malcolm…)

cbs-life-in-piecesLa famille Short, impossible d’être plus attachante, est la plus drôle jamais vu depuis Malcolm. En 4 chapitres de 5 minutes, les aventures, qui se croisent ou pas, des membres n’en finissent pas de nous amuser, jusqu’à la fascination. La principale force de ce show, outre les scénarios pas tous calibrés sur le même ton, sont les acteurs. On retrouve: le fils Hank, Betsy Brandt (Breaking Bad), le père James Brolin, Dianne Wiest, Zoe Lister-Jones dans le rôle de la belle-fille/soeur qui recèle un potentiel comique sans précédent depuis Chelsea Peretti dans Brooklyn Nine Nine, la talentueuse jeune Giselle Eisenberg, interprétant la petite Sophia Hughes, qui a un CV déjà impressionnant… Au terme de cette première saison, l’envie de vous replonger directement dans les 22 épisodes se fera plus qu’insistante et depuis Friends, il était rare de mémoriser aussi facilement les noms. John, Joan, Matt et Colleen, Heather, Tim, Tyler, Samantha, Sophia, Clementine, Greg, Jen et Lark, impossible d’avoir un préféré!

La maladresse de Greg, la naïveté de John, la gentillesse de Joan, le sarcasme et les TOC de Jen, la nonchalance attrayante de Matt, la douce folie d’Heather… autant de traits de caractère que nous possédons tous. Le rire est effectif, lorsque nous nous reconnaissons, dans la chute par exemple. Le rire est miroir selon Bergson* et la qualité d’une série se juge aussi au soin apporté aux personnages secondaires. L’époux de Chelsea Peretti, encore (pardonnez-nous l’info people) et l’humoriste, Jordan Peele dans le rôle de l’ex fiancé Chad; Martin Starr (Silicon Valley) méconnaissable en nauséabond exterminateur de rats, Oscar; le savoureux Martin Mull (à jamais le septique professeur Willard Kraft dans Sabrina, l’apprentie sorcière) veuf ou encore la succulente Stephnie Weir (The Comedians,  Crazy Ex-Girlfriend) en hippie. A elle-seule, les zygomatiques sont tirée. Inutile donc de vendre ce qui est un succès. Cumulant plus de 9 millions de téléspectateurs, le show ne tardera pas à arriver sur nos écrans, car elle est déjà culte !

First look du pilote

Créateurs :  Justin Adler Aaron Kaplan
Réalisateurs : Jason Winer (1, 2, 4, 6, 7, 10, 14, 16), Jeremy Garelick (3), Claire Scanlon (5), Chad Lowe (8, 20, 22), Fred Goss (9), Phil Traill (11, 19, 21), Helen Hunt (12), Ken Whittingham (13, 17), Lisa Statman (15), Rebecca Asher (18),
Scénaristes : Justin Adler (1, 2, 12, 22), Brad Copeland (3, 13), Kirker Butler (4, 14), Rolin Jones (5), Lesley Wake Webster (6, 15), Alec Sulkin (9, 16), Greg Malins (10, 19), Barbara Adler (11, 20), Elizabeth Tippet (7, 17), Maggie Mull (8, 18), Joe Cristalli (21)
Interprètes : Colin Hanks (Greg Short), Betsy Brandt (Heather (Short) Hughes), Thomas Sadoski (Matt Short), Zoe Lister-Jones (Jen Short), Dan Bakkedahl (Dr. Tim Hughes), Angelique Cabral (Colleen Brandon Ortega), Niall Cunningham (Tyler Hughes), Holly J. Barrett (Samantha Hughes), Giselle Eisenberg (Sophia Hughes), James Brolin (John Short), Dianne Wiest as (Dr. Joan (Pirkle) Short)
Photographie : Tom Magill
Montage : Matthew Barbato, Dean Pollack, Colin Johnson, Steven Lang, Kyle Reiter, Tony Orcena
Musique : Rob Simonsen
Producteurs : Natalia Anderson, Jeffrey Morton, Maria L. Melograne, Justin Adler, Kirker Butler, Aaron Kaplan, Jason Winer
Sociétés de production : Kapital Entertainment, 40 or 50 Years Productions, 20th Century Fox Television
Diffusion : Columbia Broadcasting System (CBS)
Format : 22 épisodes de 22 minutes

*Henri Bergson (auteur) et Antoine de Baecque (préfacier),Le Rire. Essai sur la signification du comique, Paris, Payot, coll. « Petite Bibliothèque Payot » (no 833), 

2) Superstore

NBC – 11 épisodes x 22 min

superstore-nbcLa sitcom marque le retour d’America Ferrera sur le petit écran et suit le quotidien d’employés d’une grande surface. Si les personnages principaux sont d’origines ethniques variées, faisant probablement de la série une des premières sitcoms à représenter un maximum de minorités. L’erreur aurait été d’en faire le principal message de tolérance, mais l’écriture est (un peu) plus subtile que ça. Nous sommes plongés dans ce qui ressemble traits pour traits au Lucky Aide où travaillait Loïs, la mère de Malcolm. Personnage impotent et maladroit, simplet ou personne âgée refusant de partir à la retraite, les comparaisons ne permettent pas plus l’analyse, d’autant plus que le personnage de Glenn, le directeur du Cloud 9, double de Craig Feldspar excentrique et maniéré, navre au final plus qu’il n’amuse tandis que Dina, interprétée par Lauren Ash, est la révélation du show. Les interludes absurdes des clients vivant leur quotidien sont comme des cerises sur chaque gâteau. Chaque situation serait par ailleurs réelle, a confessé Justin Spitzer qui assume une critique satirique de notre société de consommation. Au travers des conditions sociales des employés qui, finalement semblent passer peu de temps à véritablement travailler, Superstore dépeint efficacement, avec légèreté et beaucoup de d’humour (de caractère principalement), les relations à autrui au sein d’un environnement professionnel. Comparé à The Office ou Park & Rec, la nouvelle sitcom n’apporte guère de renouveau dans ce paysage de séries mokumentaires, mais elle a le mérite de nous faire rire et c’est déjà un bon début. Les audiences dégringolante de 7 à 4 millions lors de sa diffusion sur NBC de novembre à février derniers, Superstore doit à tout prix se rattraper. Tout est question de rythme et les showrunner ne rigolent pas avec les blagues à la minute. Il faut que ça pulse et, certaines sitcoms donnent la nausée pour ces raisons (Big Bang Theory, 30 Rock…), que les assauts humoristiques semblent toujours provenir de l’intérieur des situations, c’est-à-dire naturellement comme si les personnages étaient attachants malgré eux. Ici, les 11 épisodes sont trop courts et nous désespérons de pouvoir en voir le double, comme habituellement.

A la réalisation, beaucoup sortent du genre, Saturday Night Live30 Rock, Unbreakable Kimmy Schmidt, Ugly Betty, New Girl, The Office, Crazy ExGirlfriend, Grace and Frankie ou encore You’re the Worst… Les influences sont diverses et parfois, les blancs retombent (en neige), mais on finit tous par s’attacher, jusqu’au final, revirement de situation, qui en plus de tirer quelques larmes censée, surprend. Et nous n’en demandions pas tant !

Trailer

 

Créateur : Justin Spitzer
Réalisateurs : Ruben Fleischer (1, 3, 5), Michael Patrick Jann (2), Victor Nelli, Jr. (4, 8), Alex Hardcastle (6), Andy Ackerman (7), Christine Gernon (9), Linda Mendoza (10), Beth McCarthy-Miller (11)
Scénaristes : Justin Spitzer (1,3 , Matt Hubbard (2, 10), Jonathan Green & Gabe Miller (4), Jackie Clarke (5), Lon Zimmet (6, 10), Jack Kukoda (7), Sierra Teller Ornelas (8), Eric Ledgin (9), Owen Ellickson (10)
Interprètes : America Ferrera (Amy Dubanowski), Ben Feldman (Jonah), Lauren Ash (Dina), Colton Dunn (Garrett), Nico Santos (Mateo Fernando Aquino Liwanag), Nichole Bloom (Cheyenne Tyler Lee), Mark McKinney (Glenn Sturgis)
Photographie : Jay Hunter, Damián Acevedo
Montage : Steven Lang, Mark Sadlek
Musique : Mateo Messina
Producteurs : Ruben Fleischer, David Bernad, Jonathan Green, Gabe Miller, Justin Spitzer, America Ferrera, Eric Ledgin,Jake Aust, Henry J. Lange Jr., Patrick Kienlen
Sociétés de production : District, The, Spitzer Holding Company, Universal Television
Diffusion : National Broadcasting Company (NBC)
Format : 11 épisodes de 22 minutes

  Notre top 10 des méchants au cinéma

3) Casual

Hulu – 10 épisodes x 22 minutes

Apparue en avril en France à Séries Mania 2016 (bien que CSM et autres sériephiles la connaissaient dès sa diffusion), Casual est la meilleure dramédie de cette saison, après Transparent. Diffusé entre octobre et décembre 2015, le show ne provoque pas le même rire décomplexé que les 2 premières sitcoms, ça n’en est d’ailleurs pas une, mais la légèreté de ton et la sincérité des caractères font de cette série apparue sur la plateforme Hulu, un succès véritable au point d’avoir été nommée aux Golden Globes et d’avoir une 3ème saison dans les cartons qui verra le jour début 2017. Explorant les relations intimes d’Alex et Valerie, frère et sœur, oncle et mère de Laura, vivant sous le même toit, le show de Zander Lehmann (et Jason Reitman, producteur délégué et réalisateur à qui on doit Juno notamment) est aussi déprimante que hilarante. Le créateur et showrunner s’est inspiré de sa propre colocation avec sa soeur pour tenter de restituer les difficultés de trouver l’amour à l’heure des appli de rencontres et d’internet. (Lire à ce sujet, un entretien donné par nos confrères de Télérama).

casual-huluCourte, efficace et plein de bon sens, Casual (pouvant être traduit par plan cul irrégulier ou sexe occasionnel) est le reflet de notre société hétéroclite, dans laquelle la conception de la relation, du couple n’est définitivement plus ce qu’elle était il y a encore 10 ans de cela. Exclusive, cloisonnée dans un mariage ou une fidélité quasi religieuse, 1 + 1 = 1, elle est devenue 1 + 1 = 2 et à présent 3, moi, toi et toi/moi, nous… Autant de possibles qui font que nous sommes perdus et c’est en cela que Casual dérange. Est-il possible encore de nos jours de trouver l’amour? Et si la réponse fait peur, effraie, ou déstabilise, revoyez les 10 épisodes de la saison 1 et plonger dans la 2, actuellement sur Canal +. La famille comme travers existentiel, source de nos maux actuels est toujours au cœur de nos préoccupations. Frances Conroy (Six Feet Under, la comparaison est légitime) et Fred Melamed (A Serious Man, Lady Dynamite) sont les parents hédonistes, Eliza Coupe (Benched, Happy Endings) une petite amie libertine, Nyasha Hatendi dans son premier rôle comique Léon plan cul de Valérie qui devient meilleur ami d’Alex…

La psychothérapie est devenue, depuis Woody Allen, territoire de jeu de nos complexes existentiels. Regardons l’affiche de la saison 2. Tous allongés dans le salon, comme si nous allions les écouter parler. Tandis qu’ils étaient dans une baignoire dans la première affiche, lieu décontracté où l’on termine notre verre en fin de soirée ou l’on veut s’isoler après une dispute… Encore Juno comme référence? Mateo Messina à la musique (déjà sur Superstore), nous propose une rythmique de corde basse couplée de Hang, maracas et xylophone pour une ballade au fin fond de nous-même. A la réalisation de grand nom, Tricia Brock (Twin Peaks (scénariste)Grey’s Anatomy, Breaking Bad, Mr. Robot), Fred Savage (Modern Family, 2 Broke Girls) qui nous sont inconnus, car qui se soucie, malheureusement, de qui écrit et réalise les épisodes de séries? Casual ou « décontracté », « désinvolte » traite de ce que l’on ose pas nous avouer, sur fond humoristique, avec ce qu’il faut de pathos sans déborder sur les côtés. Une glace délicieuse, comico-thérapeutique, que l’on ne se lasse pas de dévorer, peu importe le temps qu’il fait…

Trailer saison 1

Trailer saison 2

Créateur : Zander Lehmann
Réalisateurs : S01 Jason Reitman (1, 2), Max Winkler (3,4), Michael Weaver (5, 6), Tricia Brock (7, 8), Fred Savage (9, 10) / S02 Jason Reitman (1,2), Karyn Kusama (3, 4), Iain B. MacDonald (5,6)
Scénaristes : S01 Zander Lehmann (1, 2, 3, 4, 8, 10), Sheila Callaghan (5), Liz Tigelaar (6), Harris Danow (7, 8), Halsted Sullivan (10) / S02 Zander Lehmann (1, 3, 5), Liz Tigelaar (2),  Harris Danow (4), Molly Smith Metzler (6)
Interprètes : Michaela Watkins (Valerie), Tommy Dewey (Alex), Tara Lynne Barr (Laura), Nyasha Hatendi (Leon), Frances Conroy (Dawn), Fred Melamed (Charles), Julie Berman (Leia), Zak Orth (Drew)…
Photographie : John Guleserian
Montage : Steve Edwards, Dana E. Glauberman, Omar Hassan-Reep, Kabir Akhtar, Suzy Elmiger
Musique : Mateo Messina
Producteurs : Helen Estabrook, Zander Lehmann, Jason Reitman, Kent Zbornak, Liz Tigelaar, James O. Kerry, Halsted Sullivan
Sociétés de production : Casual Productions
Diffusion : Hulu, Canal +
Format : 10 épisodes de 22 minutes + 13 x 22

Mentions spéciales

1) Crazy Ex-Girlfriend

The CW – 18 épisodes (comédie musicale) x 42 minutes

cw-crazy-ex-girlfriendS’il fallait trouver un défaut, ce serait la durée de l’épisode et malgré la crainte que la série puisse faire du sur-place sur 18 épisodes, elle finit presque toujours par nous surprendre, grâce au jeu de Rachel Bloom qui porte sa propre série autobiographique du bout des bras parodiant les clips vidéo et le genre musical, même le cartoon, pour notre plus grand plaisir. Ne jamais abandonner un premier amour? Euh, si il serait peut-être temps. Dommage que l’adresse à la gente féminine soit un peu trop poussée à son paroxysme, contrairement à Amy Schumer qui sa(va)it toucher tout le monde en parlant d’elle-même, et que le message « réussir, être une femme forte et indépendante malgré l’incapacité à aller de l’avant » soit trop prégnant. Lorsqu’Ally McBeal rencontre Bridget Jones sous acides, ça donne une des meilleures comédies (musicales) de cette rentrée 2015-2016. Il faudra patienter octobre prochain pour assister à la suite des aventures de Rebecca Bunch.

Trailer

Créateur : Rachel Bloom et Aline Brosh McKenna
Réalisateurs : Steven K. Tsuchida, Alex Hardcastle, Joanna Kerns, Tamra Davis, Stuart McDonald, Don Scardino, Lawrence Trilling, Marc Webb, Aline Brosh McKenna, Erin Ehrlich, Michael Patrick Jann, Kenny Ortega, Michael Schultz, Daisy von Scherler Mayer
Scénaristes : Rachel Bloom, Aline Brosh McKenna, Rene Gube, Sono Patel, Rachel Specter, Audrey Wauchope, Jack Dolgen, Erin Ehrlich, Michael Hitchcock, Dan Gregor, Elisabeth Kiernan Averick, Doug Mand
Interprètes : Rachel Bloom (Rebecca Nora Bunch), Vincent Rodriguez III (Joshua « Josh » Felix Chan), Santino Fontana (Greg Serrano), Donna Lynne Champlin (Paula Proctor), Pete Gardner (Darryl Whitefeather), Vella Lovell (Heather Davis), Gabrielle Ruiz (Valencia Maria Perez)
Photographie : Todd Dos Reis, Charles Papert, Jonathan Sela
Musique : Adam Schlesinger, Jerome Kurtenbach, Frank Ciampi
Producteurs : Rachel Bloom, Aline Brosh McKenna, Sarah Caplan, Nicole Carrasco, Marc Webb, Michael Hitchcock, Erin Ehrlich
Sociétés de production : Sunnyside Entertainment, Lean Machine, Webbterfuge, Warner Bros. Television, CBS Television Studios
Diffusion : Showcase (Canada), Sub (Finland), The CW Television Network (The CW)
Format : 18×42

2) Master of None

Netflix 10 épisodes x 22 minutes

master-of-none-netflix

Retrouvez la critique sur le site. Il faudra attendre avril 2017 pour la saison 2 ! Heureusement que nous ne sommes pas plus impatients…


You, Me and The Apocalypse NBC / SK1 10 X 43  

Idiotsitter Comedy Centre 10 x 22 + webserie 6 x 6

Angel from Hell CBS 13 épisodes (annulé après 5 épisodes)

Love Netflix 10 épisodes x 30 ★☆

Animals HBO 10 x 22 (animation) ★☆

Dice Showtime (prévu pour le 10 avril) 0

Flaked Netflix x 22 (depuis 11 mars) 0

Benders IFC 8 épisodes x 22 0

The Grinder FOX 22 x 22′ 0

Telenovela ABC 11 épisodes x 22 ☆☆☆☆

Angie Tribeca TBS 10 x 22 ☆☆☆☆

The Real O’Neals ABC 13 x 22 ☆☆☆☆

Grandfathered ABC 22 x 22′ ☆☆☆☆

Crowded NBC x 22 (depuis 15 mars) ☆☆☆☆

Fuller House Netflix 13 x 30 (suite de la série plateau à succès des années 80) ☆☆☆☆

Uncle Buck ABC x 22 (adaptation film avec afro-américains) ☆☆☆☆

Horace & Pete webserie 10 x 30 à 67 minutes ☆☆☆☆

Cooper Barrett’s Guide To Surviving Life Fox 13 x 22 ☆☆☆☆☆

Basket FX 10 x 22 ☆☆☆☆☆

Dr. Ken ABC 22 épisodes (sitcom plateau) x 22 ☆☆☆☆☆

Comments

Commentaire

A propos de l'auteur

Antoine Mournes
Responsable Series

Mes premières ambitions, à l'âge d'une dizaine d'années, était d'écrire des histoires à la manière des J'aime Lire que je dévorais jusqu'en CM2. J'en dessinais la couverture et les reliais pour faire comme les vrais. Puis la passion du théâtre pour m'oublier, être un autre. Durant ses 7 années de pratique dans diverses troupes amateurs, je commence des études d'Arts du Spectacle qui débouche sur une passion pour le cinéma, et un master, en poche. Puis, la nécessité d'écrire se décline sur les séries que je dévore. Depuis Dawson et L’Hôpital et ses fantômes de Lars Von Trier sur Arte avec qui j'ai découvert un de mes genres ciné préférés, l'horreur, le bilan est lourd, très lourd au point d'avoir du mal à établir un TOP 3 fixe. Aujourd'hui, c'est Brooklyn Nine Nine, Master of Sex et Vikings, demain ? Mais une chose est sûre, je vénère Hitchcock et fuis GoT, True Detective et Star Wars. L'effet de masse m'est assez répulsif en général. Les histoires se sont multipliées, diversifiées, imaginées ou sur papier. Des courts métrages, un projet de série télévisée, des nouvelles, un roman, d'autres longs métrages et toujours plus de critiques..?

Articles similaires

14 Partages
Partagez9
Tweetez2
+11
Épinglez1
Partagez1
Email